Caravage et le Bernin pour la première fois ensemble à Vienne

Caravage et le Bernin pour la première fois ensemble à Vienne

Monde – Il y aura aussi quatre petites têtes en bronze qui ornaient le temps de transport de Gian Lorenzo Bernini, jamais exposées, et à la propriété des héritiers du sculpteur, de tisser le chemin que la ligue pour la première fois, le napolitain maître du Caravage.
À côté de ces, la célèbre Méduse, un modèle de l’Éléphant avec l’Obélisque de la Piazza della Minerva, et un buste du cardinal de Richelieu. Et pourtant, certaines des principales œuvres de Caravage, le Garçon mordu par un lézard à la célèbre Saint Jean le Baptiste, ou le Portrait d’Antonio Martelli, chevalier de Malte. Liés à la double-fil sous l’étoile brillante du Bernin et d’un Caravage, de la peinture et de la sculpture, de se préparer à donner un vibrant spectacle de l’époque baroque à travers les salles du Kunsthistorisches Museum de Vienne.

Pour la première fois, les deux géants ont devenir les modèles de style dans l’art européen du XVIIE siècle, ils vont parler à travers près de soixante-dix œuvres, à l’occasion d’une exposition qui s’est tenue du 15 octobre au 19 janvier. Un dramatique réalisme, la découverte d’une horrible nature, l’explosion du pathos dans l’exploration des mouvements intérieurs de l’âme humaine constituent le fil rouge de la piste d’une nouvelle marque de chemin entre les deux géants de l’art.

Bien que le Kunsthistorisches Musée possède la plus grande collection de Caravage et de ses successeurs hors de l’Italie, et en dépit de l’art du Bernin a également influencé le style Baroque autrichien, il n’a jamais été aussi loin en Autriche, un projet axé sur les deux maîtres. L’objectif du cours sera d’étudier le phénomène de l’épanouissement de l’époque baroque, la présentation de l’art révolutionnaire et les bouleversements de l’art qui a eu lieu à Rome entre 1600 et 1650, avec de fortes répercussions sur l’ensemble de l’Europe.

Outre les peintures de la Kunsthistorisches Museum, parmi les faits saillants de l’exposition: le Massacre des innocents par Guido Reni et de la Marie-Madeleine Artemisia Gentileschi, la seule femme de l’artiste a réussi à entrer dans le cercle des maîtres peintres du début du XVIIE siècle. La peinture ne fut redécouvert qu’en 2011, et maintenant la propriété privée, elle sera exposée au public pour la première fois.

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