De Goya, Manet: le Xixe siècle dans l’exposition, à l’Alte Pinakothek de Munich

De Goya, Manet: le Xixe siècle dans l'exposition, à l'Alte Pinakothek de Munich

Le monde – Cet été, à l’Alte Pinakothek de Monacofa plein de chefs-d’œuvre: en plus d’admirer les “habituels” bijoux de Dürer, Rubens, Titien, Raphaël, et – à ne pas manquer dans l’Année de Léonard de vinci, la vierge à l’Œillet du maître de Vinci, les visiteurs du musée, les bavarois seront en mesure de profiter d’un voyage extraordinaire, construit autour du thème du Xixe siècle en Europe.
L’occasion se présente de les travaux de rénovation en cours à la Neue Pinakothek, le propriétaire de la clé œuvres des XIXE et puis aller au-delà.

Dans leur logement temporaire, en fait, 90 jalons de l’art de cette période deviennent les protagonistes d’une exposition originale du projet, ce qui montre le dialogue entre leurs œuvres provenant de régions géographiques et artistiques, très différentes entre le court-circuit des détecteurs et des rencontres inattendues. Trois grands tunnels et sept salles de logement des peintures et des sculptures des maîtres qui ont écrit l’histoire du siècle à travers le continent, de manœuvre entre les étiquettes de style néo-classique et romantique, scavalcandole, ou de se projeter vers un horizon moderniste.

Donc, l’ingénieux portraits de Goya, le peintre officiel de la Couronne d’espagne, et de rencontrer les chefs-d’œuvre de Thomas Gaisborough, portraitiste, un favori de la haute anglais bourgeoisie qu’il aimait à être immortalisé dans le caractère naturel des paysages, mais aussi les passants et les clients des cafés parisiens capturé par Edgar Degas, ou de la troublante Déjeuner Edouard Manet. Et si la monumentale sculpture néoclassique par Antonio Canova se retrouve alors dans la confrontation avec le symbolisme du rêve de George Minne, Van Gogh se réunit Klimt et Segantini pour nous montrer trois manières différentes de défier les conventions de l’visuelle d’une époque. Ce qui va finalement faire le roman de William Turner et Eugène Delacroix? L’exposition à l’Alte Pinakothek il explique aussi cela, et puis aller de l’avant avec Gustave Courbet et de l’école de Barbizon, ou avec Max Libermann, quand à Berlin commencent déjà à souffler dans les vingt premiers modernistes.

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